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10 secrets incroyables sur Jeanne D’Arc

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Elle n’était pas une pauvre bergère

Jeanne est née à Domremy dans le Barrois de l’époque et non en Lorraine. Loin de la belle image de la pauvre bergère que le seigneur a touché de sa grâce, la jeune fille est plutôt bien née.
Le père de Jeanne est un laboureur, propriétaire de ses terres, qui exerce des fonctions importantes dans sa ville comme doyen, percepteur et procureur. C’est de son vivant, que l’on construira sa légende de bergère envoyée de Dieu.
La raison ? La beauté du mythe ! Que la plus simple des âmes soit celle qui sauvera la France.

 

Elle entendait des voix mais… elle avait surtout des visions

Plus que des voix, c’est avant tout des visions que Jeanne d’Arc reçoit. Lumières vives qui lui apparaissent, des anges qui s’adressent à elle, elle affirme avoir vu Saint Marguerite, Sainte Catherine ainsi que l’archange Saint Michel qui lui annoncera sa destinée.

 

Elle choisit elle-même son surnom de « pucelle »

Au Moyen Age, la société est profondément religieuse et prend très au sérieux les dires de Jeanne. Sa virginité est extrêmement importante car elle se rapporte à la pureté de son âme et de son corps. Dans un Moyen Age où la guerre était réservée aux hommes, les femmes y tenaient les seules places de cuisinières et prostituées.

 

Elle aurait reconnu le roi dans la foule alors qu’un seigneur déguisé était sur le trône.

D’après la légende, c’est lors d’une cérémonie en grande pompe que Jeanne aurait, pour la toute première fois, été présentée au roi Charles VII. Ce dernier, septique face à ce prophète, s’était déguisé et glissé parmi les convives du château, alors qu’un autre seigneur avait pris sa place sur le trône afin de duper Jeanne. La pucelle aurait reconnu tout de suite le monarque sans jamais l’avoir vu auparavant.
D’après les historiens, une première rencontre avait déjà eu lieu au château de Chinon avant cette présentation officielle, le dauphin ne pouvant courir le risque de recevoir une étrangère sans garantie. Après des examens de conscience et une vérification physique, la pucelle fut conviée devant la foule pour une présentation officielle. Une manière de lui conférer une position quasi sacrale.

 

C’est elle qui affirma au monarque qu’il était bien un descendant de droit divin.

Charles VII n’était pas réellement certain de son ascendance. Il était le fils d’Isabeau de Bavière, une femme à la réputation plus que légère qui elle-même traitait son fils de « bâtardise ». Elle fit ratifier le traité de Troyes en 1420, qui stipulait qu’à sa mort, le dauphin laisserait la couronne de Saint-Louis au Roi d’Angleterre.
Son père était Charles VI dit « le Fou », dont les accès de folie l’avaient déjà amené à tuer quatre de ses compagnons.

Avec un tel mariage, on comprend les doutes qui devaient animer le dauphin et c’est Jeanne d’Arc qui lui affirmera qu’il est bien un descendant de droit divin.

 

Elle ne s’est pas battue à Orléans

Si sa présence et sa force de conviction ont su galvaniser les troupes, ce n’est pas elle qui mena la charge contre les bastilles anglaises à Orléans. Ce sont les Anglais qui, pour minimiser leur défaite, la décrivirent comme un véritable chef de guerre.
En réalité, sa présence au combat ne fut que symbolique et sa puissance, spirituelle. Jeanne mènera plus tard d’autres combats, comme celui de Paris où elle fut blessée.

 

Elle fût enfermée dans la Tour Bouvreuil, avant son procès à Rouen

Vous connaissez assurément ce donjon à deux pas de la gare. C’est ici que fût enfermée Jeanne d’Arc avant son procès pour hérésie. Elle est depuis baptisée la Tour Jeanne d’Arc.

 

Elle fut insolente avec ses juges

Non contente de ne jamais trahir le roi ou céder sous la pression de ce procès de quatre mois, la pucelle d’Orléans  fit preuve d’un aplomb incroyable face à ses juges. Lors de ses nombreux interrogatoires, elle ne manquait jamais de clouer le bec à ses geôliers, voire même, de faire un peu d’humour. Certaines de ses réponses sont même restées dans l’histoire :

 » – Quel aspect avait Saint Michel quand il vous est apparu ? Était-il nu ? »

elle répondit : « – Pensez-vous que Dieu n’ait pas de quoi le vêtir ?  »

 

Une théorie persiste, Jeanne ne serait pas morte sur le bûcher

Plusieurs historiens s’entendent, plusieurs indices concordent et permettent d’affirmer que la pucelle de France ne serait morte sur le bûcher.

Jeanne d’Arc fût condamnée en hérétique, or un curé vient tout de même lui donner les derniers sacrements.
C’est une femme voilée qui monta sur l’échafaud.
Aucun procès-verbal d’exécution ne fût rédigé, c’est le seul cas de sorcellerie pour lequel rien ne sera écrit.
On retrouvera Jeanne cinq ans plus tard dans différents écrits, en 1436.

Mais tout ceci reste théorique…

 

Barbe Bleue était son bras droit

Gilles de Ray, plus connu sous le nom de Barbe-Bleue est un éminent chevalier de la guerre de cent ans, compagnon d’armes de Jeanne d’Arc lors de ses croisades pour le roi Charles VII. Homme sanguinaire, il voue une admiration sans borne à la pucelle d’Orléans et n’aura de cesse de la soutenir.

C’est quand il apprit la mise à mort par le feu de Jeanne, que Gilles de Ray, anéanti par sa perte, tourna le dos à ce Dieu qui laissa brûler son ange pour se tourner vers les sciences occultes et devint l’un des plus grands serial killers de tous les temps. A son actif : pacte avec le diable, sacrifices, bain de sang, potion, enlèvement d’enfants et crimes sexuels en série… il sera condamné au bûcher pour pas moins de 140 meurtres d’enfants.

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